ANNULATION des MUNICIPALES

Le tribunal administratif de Melun a fait lecture, ce mercredi 1er octrobre, de l’annulation des élections municipales à Pontault-Combault

Le nouvelle était préssentie, elle est désormais officielle. Le tribunal administratif de Melun a fait lecture, ce mercredi 1er octobre, du jugement concernant l’annulation des élections municipales de Pontault-Combault. L’instance administrative a suivi les conclusions du rapporteur public qui, lors de l’audience du 17 septembre avait préconisé une annulation des élections.

En cause, une erreur de Cédric Pommot qui avait oublié de spécifier la nationalité de deux colistières et qui avait engagé un recours auprès du tribunal administratif . Si la date des nouvelles élections n’est pas encore connue, des jeux d’alliances sont déjà en cours au sein des formations politiques pontelloises. Nous ne sommes pour le moment pas parvenus à joindre Monique Delessard pour savoir si elle comptait faire appel de cette décision. Lors du second tour des municipales, le 30 mars, la liste de Monique Delessard (PS) était arrivée en tête avec 39,42%, devant Jean-Luc Bernard (UMP-UDI) avec 29,18%, suivi par Christophe Bertin (FN) avec 21,40 % et Delphine Heuclin (Parti de gauche) avec 9,92%.

Nos Groupes au Conseil Municipal

A la limite du délai réglementaire (6 mois après l’ élection), la maire a finalement pensé d ‘inscrire la création des groupes politiques au Conseil Municipal du 22 septembre 2014.
Pour l’opposition de droite et du centre, deux groupes sont constitués :
 
a) LES RÉPUBLICAINS de DROITE
    Jean-Luc Bernard , Monique HAUER, Sylvain Leclerc-Geneste
 
                    Présidente Monique HAUER
 
b ) DÉMOCRATES et REPUBLICAINS
    Patrice Renaud , Dominique Steib
 
                    Président Patrice RENAUD
 
L existence de ces deux groupes permet l attribution de deux bureaux avec des moyens informatiques et deux colonnes « d’expression libre » dans le bulletin municipal.
 
L interprétation négative d une droite divisée est vaine. Au contraire, dès le résultat du procès Pommot, nous travaillons dans l’union avec chacun de vous si vous le souhaitez, pour proposer une alternative crédible à l’actuelle majorité. L union est le seul moteur d’action nous permettant de battre l équipe en place.
 
En restant à votre disposition
 

 

 

Lycées franciliens : la Région a fait un choix politique contre la jeunesse

A quelques jours de la rentrée 2014, la situation des lycées franciliens continue désespérément de s’aggraver. Alors que l’urgence de la situation exige une mobilisation majeure des acteurs publics, la Région Ile-de-France se désengage massivement de l’éducation, une des principales compétences obligatoires des régions.

Entre 2010 et 2013, le budget dédié à la rénovation et la construction des lycées a été amputé de presque 153 millions d’euros (M€), passant de 520 M€ à 367 M€. La dépense consacrée à chaque lycéen francilien est passée de 1 330 à 875 euros entre 2008 et 2013, soit – 455 euros.

Ces cinq dernières années, la situation de la rénovation et de la construction des lycées s’est elle aussi aggravée : alors qu’un tiers des opérations de rénovation-construction était en retard il y a 4 ans, ce sont en juillet 2014 deux opérations sur trois qui le sont. Au total ce sont 58 opérations qui sont en retard sur 92 opérations en cours de réalisation.

Et pourtant en 2004, Jean-Paul Huchon promettait la création de 17 nouveaux lycées et de 2 lycées internationaux. Dix ans plus tard, seuls 5 nouveaux lycées ont été livrés -et il s’agit de projets lancés avant sa promesse- et un seul lycée international a été lancé, en 2009.

La situation des opérations de rénovation et de construction dans les internats n’est pas plus satisfaisante : depuis 2004, seules 120 places ont été livrées quand Jean-Paul Huchon en promettait 2 500 il y a 10 ans et 3 000 supplémentaires en 2012. La réalité c’est qu’en 10 ans, l’exécutif régional a donc créé 20 fois moins de places d’internat que promis.

Conséquence de ces retards et abandons de projets : 1 lycée sur 10 est en sureffectif et cette situation va s’aggraver puisque 20 000 nouveaux lycéens vont arriver dans les lycées les 10 prochaines années et que la région n’a pour l’instant programmé que 4 500 places nouvelles.

Le désengagement massif de la Région n’est plus tenable face à une situation des lycées qui ne cesse de se dégrader depuis 2010. De toute évidence, c’est l’organisation même de la Région qui est en cause dans la mauvaise gestion des lycées franciliens ainsi que les choix politiques faits par la gauche régionale.

 

Union UMP-UDI pour les municipales

Pontault-Combault, le 8 février.  Patrice Renaud (UDI) (chemise violette) et Jean-Luc Bernard (UMP) (cravate bleue) scellent leur alliance pour les élections municipales.

Jean-Luc Bernard UMP (cravate bleue) et Patrice Renaud UDI scellent leur alliance pour les élection municipales de Pontault-Combault

Un poids …… deux mesures

Le groupe Mouvement Populaire du Conseil Régional demande avec force la suppression de la réduction de 75% des tarifs de transport pour les étrangers en situation irrégulière.
Depuis juin 2010, Jean-Paul Huchon n’a cessé de faire augmenter le tarif des transports. Les Franciliens viennent ainsi de connaître leur 6ème hausse consécutive.
La grande majorité de chômeurs, quelle que soit leur nationalité, ne bénéficient d’aucune tarification sociale et doivent payer leurs transports plein pot.
Un travailleur pauvre ayant un revenu de plus  8 000 € par an, paie 113,20 € par mois son Pass Navigo en zone 1-5 alors qu’un Francilien en situation irrégulière paiera lui 28,30 € par mois son Pass Navigo zone 1-5.

Est-ce cela la justice ?

Dans une période de crise, il faut  lutter contre toutes les injustices tarifaires. 

Valerie PECRESSE dénonce…

  Lors d’un déplacement ce matin au Marché International de Rungis, Valérie Pécresse, accompagnée d’une délégation d’élus franciliens, a rencontré les représentants des syndicats des professions et visité le Centre de Formation des Apprentis (CFA) de la Poissonnerie.

Alors que 120 000 jeunes Franciliens sortent chaque année du système scolaire sans diplôme, la présidente du groupe Mouvement Populaire a rappelé l’importance de l’apprentissage qui constitue une véritable passerelle pour l’emploi des jeunes.

 Face aux difficultés des apprentis à se loger à proximité de leur centre de formation et alors que seules 120 places sur les 2 500 promises par Jean-Paul Huchon entre 2004 et 2012 ont vu le jour, Valérie Pécresse a regretté qu’aucun projet d’internat ne soit prévu sur ce territoire.

 C’est l’occasion par ailleurs de déplorer le silence assourdissant de Jean-Paul Huchon sur la décision du Gouvernement de supprimer l’apprentissage dès 14 ans et le choix incompréhensible de la majorité de baisser de manière importante les aides régionales à ce secteur.

En effet, elle a décidé de réduire entre 2012 et 2013 :

- de 20% le budget alloué à l’apprentissage ;

- de 30% les investissements pour la rénovation des CFA ;

- de 870 € sur trois ans à 320 € sur un an, les aides aux apprentis ;

- la prime de base des employeurs de 1 200 € à 1 000 €.

 Pour Valérie Pécresse, le conseil régional d’Ile-de-France doit à l’inverse lancer un plan de relance de l’économie francilienne par l’investissement et la formation, et soutenir davantage les jeunes et les entreprises afin notamment de développer l’apprentissage et l’accès à l’emploi.


Système Huchon en Ile de France

 

Suite à la publication dans Le Monde d’une enquête sur le « système Huchon » en Ile-de-France, Valérie Pécresse dénonce une nouvelle fois le règne de l’opacité et la gabegie généralisée caractérisant la gestion du président de la première région de France.

Depuis le début de la mandature, les élus du groupe Mouvement Populaire n’ont cessé de condamner les dérives somptuaires de la gauche régionale et de demander la réalisation d’un audit sur le train de vie dispendieux de la Région, ainsi que le regroupement des missions et des services sur un même site.

Alors que la Région ne parvient plus à financer les urgences des Franciliens et s’apprête à faire voter son budget pour 2013 avec un emprunt record à hauteur d’au moins 708 millions d’euros, Valérie Pécresse estime qu’il est désormais urgent pour la majorité régionale d’ouvrir les yeux et d’engager une gestion saine à l’opposé de celle conduite depuis plus de dix ans.

Elle demande instamment qu’un « plan de clairvoyance financière » permettant la réduction drastique des dépenses soit soumis au vote des élus régionaux dès la première séance plénière du conseil régional de 2013.

L’année prochaine, elle propose de réduire de 30 M€ (25 %) l’enveloppe globale allouée aux organismes et invite en outre Jean-Paul Huchon à avoir le courage de supprimer un certain nombre d’organismes qui apparaissent clairement aujourd’hui comme faisant double emploi avec des services existants, telle que l’Agence Régionale du Développement (ARD).

Aujourd’hui il existe pas moins de six structures intervenant auprès des entreprises, c’est pourquoi Valérie Pécresse a demandé à plusieurs reprises la mise en place d’un « guichet unique ».

Ce plan doit surtout traduire la volonté réelle pour la Région de mettre immédiatement un terme à son mode de gestion consistant au gaspillage permanent et ne pas se contenter de présenter un nouvel habillage des organismes satellites de la région.


Rencontre avec François Fillon

Dans le cadre de la campagne en vue de l’élection du Président de l’UMP 

Guy GEOFFROY

Député-maire de Combs-la-ville

Porte-parole de François FILLON 

a le plaisir de vous convier à la rencontre-échange avec   

François FILLON et son équipe 

le Mardi 23 octobre 2012 à 19h45

salle des Fêtes « André Malraux » à  COMBS-la-VILLE

Venez nombreux !

communiqué de Valérie Pécresse

Budget 2013 : Acte de décès du Grand Paris

En refusant d’inscrire au budget 2013, le milliard d’euros nécessaire à la poursuite du projet et à l’obtention de prêts de la Banque européenne d’investissement, le Gouvernement confirme les craintes de Valérie Pécresse quant au démantèlement programmé du Grand Paris.

Dès le 25 mai dernier, Valérie Pécresse et les élus du Groupe Mouvement Populaire ont demandé, en vain, à Cécile Duflot de clarifier sa position sur l’avenir de ce projet phare pour le développement de notre région.

Les véritables intentions du Gouvernement sont désormais sans équivoque : après l’abandon du projet de la tour Utrillo, projet emblématique du Grand Paris de la culture destiné à revitaliser le territoire de Clichy-Montfermeil, c’est désormais au tour du Grand Paris des transports de faire les frais de la gestion écolo-socialiste.

Concrètement, la non-inscription du milliard d’euros attendu signifie que le métro automatique en boucle autour de Paris ne sera pas réalisé (seuls devraient être financés, le tronçon Issy-Noisy-Champs au sud et le tracé dit « orange » à l’est de Paris). Les liaisons entre le centre de la capitale et les aéroports d’Orly et de Roissy ainsi que la liaison rapide entre Paris et Saclay, font également les frais des coupes budgétaires.

Cette décision constitue une entorse grave à l’accord Etat-Région signé le 26 janvier 2010 par lequel Jean-Paul Huchon s’engageait à soutenir le projet initié par Nicolas Sarkozy, et réduit à néant la possibilité pour les Franciliens de voir se constituer des pôles d’emploi et de recherche scientifique dynamiques en Ile-de-France.

Enfin, elle condamne tout espoir de voir la situation des transports s’améliorer significativement dans les années à venir.

Madame Michèle ALLIOT-MARIE à PONTAULT-COMBAULT

                          REUNION – DEBAT

                                       avec

                      Michèle ALLIOT-MARIE

                  Député et Ancien Ministre d’Etat

               et Guy GEOFFROY Député-Maire

                   le 3 avril 2012 à 19H30

                     Salle Jacques BREL

                  PONTAULT COMBAULT

PROCURATION pour les PRESIDENTIELLES

C’est pour un électeur absent ou empêché, la possibilité de choisir un autre électeur pour accomplir à sa place les opérations de vote.

- l’électeur qui choisit est le mandant.
- l’électeur qui vote à sa place est le mandataire.

La procuration est établie sans frais.

Mandant et mandataire doivent être inscrits dans la même commune mais pas nécessairement dans le même bureau.

Durée de validité :

La procuration est établie pour un scrutin déterminé (pour l’un des deux tours ou pour les deux tours). Toutefois, une procuration peut être établie pour une durée de son choix dans la limite d’un an à compter de sa date d’établissement si l’intéressé établit être de façon durable dans l’incapacité de se rendre au bureau de vote.

Où faire établir sa procuration ?

L’autorité localement habilitée à établir une procuration pourra varier selon les endroits et sera :

- Soit le juge du tribunal d’instance ou le juge qui en exerce les fonctions compétent pour la résidence ou le lieu de travail de l’électeur ;
- Soit le greffier en chef de ce tribunal ;
- Soit un officier ou un agent de police judiciaire (autre que les maires et les adjoints) ou un réserviste de la police ou de la gendarmerie nationales ayant eu des fonctions d’agent ou d’officier de police judiciaire pendant sa carrière active, que le magistrat visé au 1° aura lui-même désigné ;
- Soit des magistrats ou des greffiers en chef (en activité ou à la retraite) désignés par le premier président de la cour d’appel, à la demande du juge du tribunal d’instance.

Les résidents à l’étranger s’adresseront au consulat ou à l’ambassade de France.

Le mandant :

Le mandant est la personne qui ne pourra pas aller voter.

Les démarches à accomplir :

Le mandant doit se présenter personnellement et être muni :

- d’une pièce d’identité ;
- d’une déclaration sur l’honneur précisant qu’il se trouve dans l’une des catégories énumérées ci-dessus. Cette déclaration est intégrée au formulaire (Cerfa n° 12668*01 disponible sur place).

Les officiers de police judiciaire compétents se déplacent à la demande écrite des personnes dont l’état de santé ou physique ne leur permet pas de se déplacer.

Résiliation de la procuration :
Il peut se produire que le mandant puisse se rendre à son bureau de vote et désire voter personnellement. Si le mandataire n’a pas déjà voté, le mandant pourra voter après avoir justifié de son identité.
Dans le cas contraire l’exercice du droit de vote lui est refusé.
A contrario, le mandataire ne pourra plus faire usage de sa procuration s’il est constaté que le mandant s’est déjà présenté au bureau de vote.

De plus, les mandants ont la faculté de résilier leur procuration à tout moment. La résiliation est effectuée devant les mêmes autorités et dans les mêmes formes que la procuration. L’imprimé est le même que pour l’établissement d’une procuration. Le mandant peut donner concomitamment une nouvelle procuration sur le même formulaire

Le mandataire :

Le mandataire est l’électeur qui vote à la place du mandant.

Les conditions pour être mandataire :

- Jouir de ses droits électoraux ;
- Etre inscrit dans la même commune que le mandant.

Le choix du mandataire est libre, sous réserve des deux conditions précitées, et sa présence n’est pas nécessaire lors de l’établissement de la procuration.

Modalités de vote :

Le mandataire ne reçoit plus de volet de procuration. C’est au mandant de prévenir le mandataire de l’établissement de la procuration.
Le mandataire ne peut disposer de plus de deux procurations dont une seule établie en France (art L.73).

Pour toute information, s’adresser :

- au tribunal d’instance
- au commissariat de police
- à la brigade de gendarmerie

Communité de presse de l’UMP77

L’UMP 77 remercie les électeurs qui lui ont permis de conserver ses 3 sièges de sénateurs mais regrette les divisions dues à des aventures personnelles hasardeuses.

 L’UMP en Seine-et-Marne a conservé ses 3 sièges de sénateur lors du scrutin sénatorial de ce dimanche 25 septembre. En effet, Jean-Jacques HYEST, Colette MELOT et Michel HOUEL sont ce soir réélus.Loin des postures arithmétiques et des querelles personnelles, nous avions toujours prévenu du risque majeur que faisait courir cette division inutile.

Nous tenons à remercier vivement les 1146 électeurs qui ont confié leurs suffrages à la liste UMP, composée par ailleurs d’Anne CHAIN, Pierre CUYPERS, Valérie EPIKMEN, Jean-Claude GENIES et Emilie NEILZ.

Nous regrettons, qu’une nouvelle fois, les aventures personnelles hasardeuses aient créé la division qui a empêché la droite et le centre de gagner le 4ème siège.

En effet, la droite et le centre sont très largement majoritaires en voix. Malheureusement, du fait de la division née des candidatures inattendues, cette majorité en voix ne se retrouve pas dans les résultats en nombre de sièges.

Cette nouvelle leçon prouve à toutes celles et tout ceux qui en ont encore besoin, que seule l’union des forces de droite  et du centre crée les conditions de la victoire de notre famille politique.

Jean-François COPE                       Christian JACOB

 

Pour compléter l’article du Parisien

Les quatre hommes du groupe d’union et d’opposition municipale de 2008 s’associent au sein de «  PONTAULT -COMBAULT  pour TOUS ». Attitude de mâles dominants ? Peut-être… Mais un nom fort mal choisi puisque les deux élues féminines en sont exclues et que deux des élus masculins n’habitent pas la ville. Alors ?

En tant que femme, on ne me trouvera jamais sur le terrain de la bassesse, des rumeurs, des mensonges et des dénigrements personnels. De plus, je ne me suis pas engagée en politique pour subir les diktats de certains élus dont on ne sait plus très bien où ils en sont politiquement par leurs multiples changements de partis ou leur double appartenance.

J’ai 65 ans, oui et alors ? On me dit que je fais partie du passé ? J’assume mon bilan : j’en suis fière et ne renie rien puisque je n’ai cessé de servir l’intérêt général en dehors de toute polémique politicienne qui n’intéresse personne. Engagée depuis plus de quarante ans dans la même idée politique gaulliste, je regrette profondément les divisions actuelles qui ne sont dues qu’à des ambitions personnelles malgré l’union décidée en mars 2008. Je continue à servir ma famille politique derrière Jean-François Copé et Christian Jacob ainsi qu’aux  Pontellois-Combalusiens en siégeant au Conseil Municipal. Je suis à la disposition de la fédération UMP pour préparer les échéances électorales stratégiques et cruciales à venir, en faisant partager à tous mon expérience politique.

 

Lycées en danger

Avec Jean-Paul Huchon, la situation s’aggrave dans les lycées franciliens : travaux en retard, places en internat introuvables, tarifs de cantines injustes, baisse des investissements, problèmes récurrents d’insécurité.
La situation concernant la rénovation et la construction des lycées s’est aggravée depuis 2010. Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
 · En 2010, un tiers des opérations était en retard : 36 opérations sur 124. · En 2011, c’est la moitié des opérations en cours qui est en retard : 54 opérations sur 115.
· Plus de 50 000 jeunes ont été pénalisés par les difficultés de la région, soit 1 lycéen sur 8. 
· 19 opérations (16 %) ont été lancées depuis plus de 9 ans.
· 100 % des opérations sont en retard dès le stade de la sélection du mandataire, première phase d’une opération de rénovation ou de construction.
· Des crédits d’investissement amputés de 20 millions € entre 2007 et 2011.
En 2004, Jean-Paul Huchon promettait dans son programme la création de 17 nouveaux lycées, de 2 lycées internationaux et de 2 500 places d’internat. 7 ans après, le constat est accablant : seuls 3 nouveaux lycées ont été livrés, 1 seul lycée international (Noisy-le-Grand) a été lancé et seules 95 places d’internat ont vu le jour. A titre de comparaison : l’Etat, en à peine 3 ans, aura réussi à créer 776 places d’internats d’excellence en Ile-de-France !
Les besoins sont pourtant importants : dans l’académie de Paris on dénombre pas moins de 32 chantiers nécessaires mais non réalisés ; de l’aveu même de la Région, 45 établissements (soit 10 % des lycées) dépassent leur capacité maximale d’accueil ; enfin en matière de sécurité et malgré des besoins criants, les crédits ont été divisés par deux depuis 2006.
S’agissant des cantines, la tarification au « quotient familial », elle aussi promise en 2004, n’est toujours pas en vigueur. Des situations aberrantes perdurent : où est l’égalité des chances lorsque l’on paye 3,25 € dans le lycée Denis Papin de La Courneuve et 4 € au lycée Corbusier d’Aubervilliers ?
Jean-Paul Huchon avait voulu faire de la jeunesse et de l’égalité des chances les points forts de son 3ème mandat. Mais où est l’égalité des chances lorsque la Région est incapable d’assumer correctement ses missions pour la construction, la rénovation des lycées et des internats, et leur sécurisation ?

Une fois encore, un gouffre sépare le discours des actes, l’ambition de la réalité.

Une nouvelle équipe pour la 3ème circonscription du 77

L’UMP dans la 3ème circonscription de Seine-et-Marne doit réorganiser ses équipes et son fonctionnement sur le terrain au terme d’une trop longue période d’incertitudes.   
En effet, après avoir notamment occupé les fonctions de Secrétaire national et de Porte parole de l’UMP, après avoir été élu Député UMP en 2002 et en 2007 et nommé Secrétaire d’Etat chargé de l’Outre-Mer en 2008, Yves JEGO a décidé de quitter notre mouvement. Nous en avons pris acte avec regrets.
 Son Directeur de Cabinet, James CHERON, jusqu’alors Délégué UMP de la 3ème circonscription est suspendu à compter de ce jour de ses fonctions dans un souci de cohérence et de clarté.
Notre mission, en cette période particulièrement importante pour l’avenir de notre pays, est de veiller scrupuleusement à l’unité de notre famille politique.
 Nous devons en Seine-et-Marne apporter un soutien sans faille à la liste conduite par Jean-Jacques HYEST aux élections sénatoriales.
A l’échelle nationale, nous devons être rassemblés autour du président de la République et éviter toutes les initiatives personnelles qui fragilisent notre famille.
   
L’UMP 77 a donc décidé de nommer une équipe de 2 chargés de mission responsables sur la
3ème circonscription :
 
Valérie EPIKMEN, conseillère municipale à Veneux-les-Sablons,
Dominique LIORET , Maire de la Grande Paroisse.
 
 
Cette équipe opérationnelle a dorénavant en charge l’animation de la circonscription et la mise en euvre de l’ensemble des actions et décisions de l’UMP sur les cantons de la 3ème circonscription.
 
 Jean-François COPE   Secrétaire départemental  
 
 Christian JACOB     Président départemental
 

La Région oublie les APPRENTIS

 

Depuis 2007, les aides aux apprentis versées par la Région d’Ile de France, n’ont pas été augmentées d’un centime. C’est 7 % de pouvoir d’achat en moins pour chacun d’eux aujourd’hui. Dans le même temps, les bourses de l’enseignement supérieur versées par l’Etat ont augmenté de  16 %. Le groupe Majorité Présidentielle du Conseil Régional a demandé l’ajustement des aides aux apprentis selon l’évolution des bourses de l’Etat. La seule concession de la Région à l’initiative du groupe Majorité présidentielle, est d’accepter de verser désormais les aides en temps et en heure (en 2011, elle continue de verser des aides dues en 2008…). Au lieu de dépenser 1,7 million d’euros par an pour distribuer des clés USB, la Région serait mieux inspirée de lutter vraiment contre la fracture sociale numérique Le groupe Majorité présidentielle a ainsi demandé la mise en place d’une aide ciblée pour aider les lycéens et apprentis franciliens les plus modestes à s’équiper en matériel informatique. La Région refuse encore! Dans le même esprit, le groupe Majorité Présidentielle a demandé la mise en place d’une étude pour l’équipement en tablettes numériques des lycéens et apprentis, tablettes sur lesquelles ils auraient accès aux manuels scolaires. La Région réfléchit……

Le groupe Majorité Présidentielle souhaite associer plus étroitement les jeunes Franciliens aux décisions des conseillers régionaux. Il a été ainsi proposé que le Conseil régional des jeunes, donne désormais son avis sur toutes les délibérations concernant la jeunesse. La majorité régionale a donné son accord de principe. Reste maintenant à vérifier que l’engagement soit tenu.

UN VOTE pour quel PROJET?

Le projet P.S est loin de proposer l’alternative à l’actuelle politique étrangère. Le PS l’assume d’ailleurs sans complexe selon les propres mots d’un membre du secrétariat international du PS (hebdo des socialistes n°581). Le P.S propose 4 objectifs, leur pertinence est d’autant moins contestable qu’ils correspondent très exactement aux priorités de l’action internationale menée par Nicolas Sarkozy depuis 2007. Rénover le multilatéralisme : les socialistes prônent un élargissement du Conseil de sécurité de l’ONU (à l’Inde, à l’Allemagne, au Brésil et au Japon) afin de mieux refléter les nouveaux équilibres internationaux et les nouveaux rapports de force. Cela a été proposé par le Président de la République dans le discours du 3 septembre 2009 lors de la 64ème A.G de l’ONU. Promouvoir une mondialisation plus juste : le PS s’en tient aux accusations de «Désengagement de l’Etat » et aux critiques d’une « politique ultralibérale du tout marché » Le Président de la République n’a cessé d’œuvrer pour une meilleure régulation du capitalisme. Relancer l’Europe vers la croissance et l’emploi. Le PS met ainsi la lumière sur le rôle central joué par Nicolas Sarkozy dans le sauvetage de la Grèce, puis de l’Irlande, et dans la défense de l’euro… Sans la France, l’Allemagne hésitante aurait pu laisser sombrer la zone euro! Garantir notre sécurité. L’hostilité de principe du PS au retour de la France dans l’OTAN, permettant de renforcer les complémentarités entre une Alliance atlantique rénovée et une Europe de la Défense opérationnelle, montre que le PS n’a pas pris conscience que nous vivons dans un monde de plus en plus dangereux, avec des menaces qui n’existaient pas il y a 30 ans.

Monique HAUER

QPC de Jean-Paul Huchon : une manoeuvre dilatoire qui a échoué

 Valérie Pécresse se félicite du rejet de la QPC de Jean-Paul Huchon par le Conseil Constitutionnel d’Etat sur les campagnes de propagande électorales litigieuses de Jean-Paul Huchon, a échoué.

Valérie Pécresse rappelle les faits : dans les six mois précédents les élections régionales de 2010, Jean-Paul Huchon a fait financer deux campagnes de publicité à hauteur de 1.5 million d’euros par le contribuable régional et les usagers des transports franciliens, en violation du code électoral. 1.5 Million d’euros, c’est 50 % du montant du plafond des dépenses autorisées pour les candidats aux élections régionales.

Valérie Pécresse demande donc que le Conseil d’Etat se prononce dans les plus bref délais.

CANTONALES 2ème tour

Benoît Hamon, porte parole du P.S déclarait sur les ondes télévisuelles « qu’il n’attendait rien de l’UMP » . Il écarte donc tout soutien de notre part. De plus, dans certains cantons où il y a un duel UMP/FN, des candidats socialistes ont clairement dit qu’ils ne choisiraient pas entre « la peste et le choléra ». Tout commentaire semble donc inutile de leur part maintenant.
 
A Pontault-Combault, le classement des résultats est similaire au national sauf l’abstention qui est nettement supérieure (64,65%).  Les votes de gauche se sont nettement tassés malgré une campagne acharnée de D.HEUCLIN (13,10%). Un duel PS/FN s’annonce donc. Conformément aux décisions prises hier par le groupe UMP de l’assemblée Nationale, en accord avec la direction de l’UMP : pas de report de vote vers le PS. Cela conforterait la thèse de Marine Le Pen de l’UMPS. Il reste l’abstention ou le vote blanc qui me semble le plus digne puisque le vote est l’acte républicain premier.
 
Durant la campagne, j’ai constaté l’étonnement de nombreux habitants sur la candidature de Monique Delessard à ce srutin. Dans le contexte du deuxième tour, elle va être vraisemblablement élue.
D’ici quelques semaines, si la cassassion  rejette le pouvoi, une élection partielle sera organisée …. nous retournerons aux urnes!!!

RIFIFI à GAUCHE

Avec Monique HAUER

Pour que ça change à Pontault-Combault !

Les 20 et 27 mars prochains, l’élection cantonale qui va se dérouler sur votre commune peut constituer une occasion majeure de faire bouger les choses.

Au niveau du département tout d’abord. Car depuis 2004 et le changement de majorité, le département est privé d’une politique ouverte au service de tous les Seine-et-Marnais au profit d’une politique fermée au service d’un camp partisan.

Il faut que ça change car nous ne pouvons plus accepter les augmentations d’impôts, les jérémiades sur ce que d’autres, l’Etat en particulier, n’assumeraient pas, la dilution permanente des politiques départementales faites de saupoudrage, la communication travestie pour devenir un rouleau compresseur entièrement tourné vers la propagande au profit exclusif de la gauche……

Au niveau de la commune de Pontault-Combault ensuite. Car ses habitants souffrent désormais des querelles intestines qui paralysent l’action municipale et donnent le triste spectacle d’une équipe de fin de règne.

Aussi faut-il se mobiliser, les 20 et 27 mars prochains, pour mettre un terme à l’ensemble de ces dérives.

Monique HAUER et son co-équipier Guy BEGHELLI se présentent à vos suffrages comme uniques représentants de la droite républicaine et du centre. Je les connais bien.

Monique a été durant cinq ans ma suppléante à l’Assemblée Nationale avant de siéger au Conseil Régional d’Ile de France. C’est une femme de caractère et d’engagement, entièrement tournée vers le service à ses concitoyens.

Face à elle, la mosaïque de la gauche ne saurait faire illusion. Déchirés par leur histoire commune et en accord sur pas grand-chose, ceux qui en sont les candidats s’affrontent bel et bien et un rabibochage entre eux, au second tour, ne pourrait être que de façade.

C’est pourquoi je vous invite à tourner la page d’un passé qui s’éloigne et dont la réalité d’aujourd’hui n’est qu’une bien pâle  copie. C’est pourquoi je vous invite à choisir dès le 1er tour la candidate de la clarté, de l’engagement et de l’intérêt général.

Je vous invite à porter massivement vos suffrages sur Monique HAUER et son remplaçant Guy BEGHELLI.

                                                                             Votre député

                                                                           Guy GEOFFROY

La CLINIQUE « La Francilienne »

 

Claude Evin responsable de l’Agence Régionale de Santé, ancien ministre P.S de la Santé et la Protection sociale sous Michel ROCARD  n’a pas suivi l’avis de la municipalité socialiste de Pontault-Combault. Et pour cause : seuls l’Agence Régionale de Santé et le propriétaire de la Clinique ont le pouvoir de décision pour délocaliser la clinique. Le maire n’a qu’un rôle revendicatif en faisant signer une pétition.   La Clinique « La Francilienne » ne restera donc pas dans l’état actuel, à savoir un centre d’hospitalisation et de soins ambulatoires. Pourquoi ? Très récemment, le directeur départemental de l’A.R.S est venu constater l’état de vétusté de cette clinique. La sécurité ne correspond plus aux normes d’aujourd’hui  pour les soins des patients.  Le personnel, certes en sous-nombre, doit aussi pouvoir effectuer ses taches dans les meilleures conditions possibles pour garantir les protocoles de soins qui font la renommée de notre système de soins français.

Cependant, les Pontellois-Combalusiens ont besoin d’un centre de soins local. Tous les médecins souhaitent garder leurs patients avec qui ils ont tissés des liens depuis plus de vingt ans. L’évidence donne la solution. Il faut que les A.R.S donne l’accord à la proposition du projet départemental que vous nous proposons : un centre de soins par canton en Seine et Marne.

Je soutiendrais avec force et conviction un plateau de soins à Pontault-Combault où vous retrouverez vos médecins spécialistes, où vous pourrez faire effectuer vos radiographies et vos « scanners » avec des médecins présents 24H/24H pour répondre aux consultations non-programmées.

Le Conseiller Général Remplaçant

 

La loi du 31 janvier 2007 est venue apporter un élément nouveau à l’élection cantonale en créant la fonction de « suppléant », encore appelée « remplaçant ». Désormais il y aura un suppléant aux conseillers généraux, comme pour les députés. De plus, la parité va devoir s’appliquer : les candidats auront une suppléante et les candidates un suppléant.
A quoi sert le suppléant ou la suppléante? Il ou elle achève le mandat  si le conseiller général décède ou cumule trop de mandats. Pour exemple, il n’est pas possible d’être conseiller municipal, conseiller général et député.
Précisons qu’il n’est pas possible de démissionner au profit de sa suppléante. Le Parlement estime en effet que se faire élire pour donner son mandat à un autre n’est pas respectueux de l’électeur. La loi du 31 janvier 2007 annonce donc qu’en cas de démission ou condamnation du conseiller général, il y aurait une élection partielle.
Conclusion, cette loi permet de progresser dans l’accession des femmes à la vie politique en permettant à un certain nombre d’entre elles d’accéder à une notoriété cantonale. Cependant, le plus souvent, dans les cantons, le (la) suppléant(e) n’aura un rôle qu’en cas de décès de Monsieur ou Madame le conseiller général.

Les petites AFFAIRES du MAIRE

Mon silence concernant les trois ans de perte de droits civiques de notre maire est motivé par trois réflexions :

a)    Le dossier est en instruction à la Cour de Cassation  ne constitue pas, après les tribunaux et les cours d’appel, un troisième degré de juridiction. Son rôle n’est pas de rejuger les affaires. Il est de dire si les règles de droit ont été correctement appliquées, en fonction des faits qui ont été constatés et appréciés par les tribunaux ou les cours d’appel. Elle n’a donc pas à se prononcer sur les litiges, mais sur les décisions qui concernent les litiges. Elle vérifie que les règles de droit ont bien appliquées , au regard de l’affaire qui leur était soumise et des questions qui leur étaient posées. Elle assure ainsi l’unité du droit dans la République.  Si la Cour de cassation juge que la décision contestée résulte d’une bonne application de la loi, elle rejettera le pourvoi. Dans ce cas, notre maire devra quitter immédiatement ses fonctions de maire et de conseiller général. Dans le cas contraire, le Cour de cassation « cassera » les jugements et les annulera en tout ou en partie. L’affaire repartira devant les cours pour un nouveau jugement sur le fond.

b)    La condamnation initiale du tribunal de Melun a été alourdie en Cour d’appel de Paris (trois ans de perte de droits civiques) pour faux en écriture publique.   Le motif est suffisant pour n’avoir rien d’autre à ajouter.

c) Dans le repect du droit Français, cette faute lourde mérite une condamnation. Les juges ne peuvent pas établir leur verdict sur les circonstances particulières, ceci donnerait la possibilité à tous les maires de France à faire de même. De plus, un maire ne peut marier que dans les limites de sa commune ce qui n’était pas le cas.

Soutien de J-F COPE

« Je connais bien la détermination de Monique Hauer et sa volonté d’améliorer votre vie quotidienne.  Sans sectarisme, elle défendra concrètement votre territoire au sein du département de Seine et Marne.

Chaque voix va compter ! Elle a besoin de votre soutien dès le 20 mars ! »

Jean-François COPÉ

Les 20 et 27 mars votez !!!

DE LA SAGESSE POUR LES FRANCILIENS

Valérie Pécresse Présidente du groupe Majorité présidentielle au conseil régional de l’ile de France, se félicite de l’accord tant attendu par les Franciliens entre l’Etat et la Région sur le projet de transport du Grand Paris, qui pose l’acte 1 d’une vraie révolution des transports en Ile de France pour le plus grand bien des usagers.

Après plusieurs mois d’opposition, J-P Huchon a enfin décidé de prendre en considération l’intérêt des Franciliens en reconnaissant le bien fondé du projet lancé par le Président de la République.

Les choix retenus répondent aux attentes des Franciliens telles qu’ils se sont exprimés au cours des débats publics. Il s’agit des liaisons rapides entre les aéroports et les centres de décisions économiques et scientifiques. La modernisation des lignes existantes a été réaffirmée par un engagement de l’Etat d’ 1 milliard d’euros d’ici à 2013, en particulier pour le RER.

Tant pis pour les municipalités comme Pontault-Combault qui par le biais d’une motion incitait le gouvernement à valider le S.D.R.I.F non conforme au grand Paris : elles n’avaient pas compris que les négociations avançaient dans l’intérêt des populations et de leur collectivité.….. Elles ont signé leur sectarisme politique sans se préoccuper du vécu  quotidien de la population dans les transports en commun.

A vos côtés au Conseil général, j’aurais à cœur de vous apporter des transports de qualité, adaptés à vos besoins pour vous éviter un stress supplémentaire au quotidien, comme je défends avec conviction et continuité vos intérêts au sein du conseil municipal de notre ville depuis 2001.

Nos villes sont-elles bien gérées?

Plaidoyer pour les Relais d’Assistantes Maternelles

Il ne faut pas s’y tromper la gauche à la tête du Conseil général communique plus qu’elle n’agit en matière d’accueil de qualité de la petite enfance dans notre département. Dernièrement, les Conseillers généraux socialistes, communistes et verts ont décidé de se désengager des Relais d’Assistantes Maternelles subventionnés partiellement par la C.A.F. C’est bien dommage, quand on sait quel est l’apport qualitatif de ces réseaux tant pour la formation des assistantes maternelles que pour l’information des parents. D’autant que ces RAM sont répartis à travers tout le territoire seine-et-marnais. L’exécutif socialiste s’égosille à vanter son Bébé bonus qui distribue de modiques aides trimestrielles aux familles ou encore ses    « 1 000 places pour la petite-enfance » qui ne sont en réalité, qu’une participation de moins de 10 % du coût total d’une place.

Sans peur du paradoxe, la majorité de gauche du Département vient de confirmer, par la voix de son président et par le vote d’une motion, qu’il ne souhaitait pas voir émerger les Relais d’Assistantes Maternelles en Seine-et-Marne.

C’est à la fois un aveu d’inconscience et une démonstration de sectarisme.

Inconscience : car ces Maisons permettant à des assistantes maternelles agréées d’accueillir des enfants à moindre coût de structures qu’une crèche classique seraient bien utiles aux familles seine-et-marnaises confrontées à la difficulté de faire garder leurs enfants. Pour ouvrir ces maisons ou ces appartements les assistantes maternelles ont besoin de l’accord conjoint du Maire de la commune et du président du Conseil général. Bien des maires en zones rurales aimeraient voir leur territoire se doter enfin d’un outil d’accueil alliant économie et qualité de service.

Sectarisme : ce dernier pour satisfaire à un courant de grogne des professionnels de l’enfance a affirmé publiquement qu’il était opposé à soutenir ces nouvelles structures en Seine-et-Marne. Il le fait d’autant plus promptement que c’est une création du Gouvernement.

Comment des élus de gauche peuvent-ils aborder la question de la garde de la petite enfance avec autant de bruit pour ce qu’ils font et être, dans les faits, si peu actifs pour un réel soutien à l’accueil des touts petits seine-et-marnais des zones rurales et urbaines

U.S.M 77

Union rassemblant au sein d’un groupe unique les élus de la droite et du centre au Conseil Général de Seine et marne.

Elle  est présidée par Monsieur Jean-Jacques HYEST, sénateur de Seine et Marne .

Monsieur Jean-Jacques Hyest a de hautes responsabilités au Sénat :

Il est Président de la commission des lois constitutionnelles, de législation, au suffrage universel, du Règlement et d’administration générale. 

 Le champ de compétences de la commission des lois est vaste. Elle recouvre notamment : le droit constitutionnel, les libertés publiques et le droit électoral ; le droit civil et le droit pénal; l’organisation de la justice et des collectivités territoriales; le droit commercial et le droit des sociétés

 Il est Président de la délégation parlementaire au renseignement

La délégation comprend huit membres, 4 députés et 4 sénateurs, et a pour mission de suivre l’activité générale et les moyens des services de renseignement placés sous l’autorité des ministres chargés de la sécurité intérieure, de la défense, de l’économie et du budget.
Les travaux de la délégation parlementaire au renseignement sont couverts par le secret de la défense nationale.